Une pompe à chaleur ne vaut que par son dimensionnement. Bien choisie et bien réglée, une PAC air/eau restitue trois à quatre fois l’électricité qu’elle consomme sur une saison de chauffe lorraine. Trop puissante, elle démarre et s’arrête sans cesse ; trop juste, elle laisse la résistance électrique faire le travail en janvier. Nous partons donc toujours du même point : un calcul des déperditions de votre maison à la température de base du lieu.
Nous intervenons depuis Nancy dans toute la Lorraine, en construction neuve comme en rénovation. Dans le neuf, la PAC alimente le plus souvent un plancher chauffant à 30–35 °C, le cas le plus favorable. En rénovation, elle remplace une chaudière fioul ou gaz sur des radiateurs existants, et tout l’enjeu est de savoir s’ils chaufferont assez à 45–50 °C.
Air/eau ou air/air : deux usages différents
La pompe à chaleur air/eau prend la place de la chaudière : elle chauffe l’eau des radiateurs ou du plancher et, avec un ballon, l’eau chaude sanitaire. La pompe à chaleur air/air souffle de l’air chaud ou frais dans les pièces, par des unités murales ou un réseau gainable : c’est ce qu’on appelle couramment une climatisation réversible. Elle convient aux maisons chauffées à l’électrique, aux extensions et aux appartements, mais elle ne produit pas l’eau chaude.
Remplacer une chaudière fioul ou gaz
C’est la demande la plus fréquente autour de Metz, de Pont-à-Mousson ou de Lunéville : un pavillon des années 1970 à 1990, une chaudière fioul de vingt ans, une cuve au sous-sol. Depuis le 1er juillet 2022, on ne peut plus installer de chaudière fioul neuve, sauf impossibilité technique. Le remplacement d’une chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur se prépare : désembouage du réseau, contrôle de chaque radiateur, choix d’une PAC basse ou haute température, dépose de la chaudière et neutralisation de la cuve.
Quand une pièce reste froide au calcul, nous proposons de remplacer un ou deux radiateurs plutôt que de surdimensionner toute la machine. Et si les combles ne sont pas isolés, nous le disons avant de chiffrer la PAC : isoler les combles d’abord peut faire baisser la puissance nécessaire de deux ou trois kilowatts.
Le climat lorrain change le calcul
La température de base est d’environ −15 °C à Nancy et à Metz, et descend vers −18 à −20 °C à Saint-Dié, Gérardmer ou Remiremont. Nous vérifions la puissance restituée par la machine à cette température, pas sa puissance nominale à +7 °C. L’unité extérieure est posée sur plots ou sur console, à l’écart des fenêtres des voisins, avec une évacuation des condensats qui ne gèle pas. Dans les Vosges, elle est surélevée au-dessus de la neige.
Entretien et suivi
L’entretien est obligatoire au moins tous les deux ans pour les PAC de 4 à 70 kW. Une visite annuelle reste conseillée : nettoyage de l’évaporateur, contrôle des pressions, du circulateur, du filtre et de la régulation. Voyez notre page entretien de pompe à chaleur pour le détail d’une visite.
Où nous posons des pompes à chaleur
Nous avons des pages dédiées à Nancy, Metz, Thionville, Épinal, Lunéville, Pont-à-Mousson, Toul (54200), Verdun (Meuse), Bar-le-Duc, Saint-Dié-des-Vosges, Sarrebourg et Longwy. Les aides possibles sont expliquées, dispositif par dispositif, sur notre page aides à la rénovation énergétique.
Demandez votre étude gratuite : nous venons voir la maison, nous calculons, et vous recevez un devis détaillé sous 72 h.